Paracas

Paracas en hiver, c’est désert mais la halte vaut le détour pour sa superbe réserve nationale du même nom. Sable rouge, terre ocre et mer bleue compose ce paysage désertique et rocailleux. Le côté triste, ce sont les phoques morts sur la plage. Apparemment, les pêcheurs les tuent en bateau parce qu’ils mangent leurs poissons…

Le jour de la fête du village, plusieurs chefs sont venus vendre des spécialités locales dont le fameux ceviche péruvien. J’ai hésité un peu parce que c’était assez cher pour un stand de rue (genre 5 euros) mais j’ai craqué et c’était le meilleur, le plus savoureux, le plus orgasmique de tous les ceviches que j’ai jamais mangé! Il y avait même de la coquille Saint-Jacques… J’ai failli pleurer de bonheur gustatif!

J’ai dormi au Kokopeli – Avenida, 128, Paracas, Perú : Accès direct à la mer, billard dans le sable, hamacs et lits propres.